fessee21
le 28/08/26
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Suite de: "Une anecdote étrange qui amusera peut-être le mur " (5 ème partie)
Nous sommes sortis de Besançon et quelques minutes après nous somment arrivés dans un petit village. Elle en entrée dans la cour d’une petite maison, je me suis garé plus loin ; j’ai attendu quelques instants en me demandant tout de même si une mauvaise surprise m’attendait pas.
J’ai sonné, elle a ouvert. Elle semblait à nouveau très nerveuse. Elle avait enlevé le haut de son tailleur. Elle m’a fait entrer dans son salon salle à manger années soixante et m’a proposé un nouveau café. Je me suis assis sur le divan où dormait un vieux chat. Elle s’est absentée, est revenue plus tard avec un plateau, les tasses et un paquet de petits beurre.
Je ne savais pas trop s’il fallait passer directement à l’action ou continuer à papoter pour briser la glace. Elle était tendue, faisait comme si de rien n’était mais son esprit était ailleurs : à la fessée sans aucun doute. Le mien aussi.
Nous avons bu notre café, elle a parlé de sa vie au village, de sa maison, de sujets bateaux divers et variés. Elle repoussait manifestement le moment de la fessée et je l’ai laissée bavarder.
J'ai fini par lui demander sur le ton de la plaisanterie « si elle était enfin décidée à recevoir sa fessée ou si elle se "dégonflait". Elle a ri ou à plutot s’est efforcée de rire. Elle s’est levée, a remis les tasses sur le plateau puis est retournée à la cuisine. Quand elle s’est éloignée, j’ai pu regarder sa chute de reins que le tailleur auparavant cachait. La dame avait non seulement un beau visage mais une jolie cambrure. Je me suis retrouvé seul quelques minutes en me demandant vraiment si la belle inconnue allait oser la suite prévue. Je suppose qu’elle s’était rendue à la salle de bain car j’ai entendu de l’eau couler. Je me suis dirigé vers la table de la salle à manger, j’ai tiré une chaise sur laquelle je me suis assis, prêt à l’accueillir sur mes genoux.
Il s’est encore écoulé un temps qui m’a paru fort long puis elle est revenue au salon. Elle s’est figée dans l’entrée, m’a regardé interloquée, sans doute surprise que j’aie changé de place et que je l’attende sur une chaise que j’avais dégagée de la table. Elle restait plantée là, embarrassée, les bras ballants le long du corps ne sachant que faire de ses mains.
Toujours sur un ton amusé, léger, j’ai dû dire quelque chose comme :
« Alors, la petite fille est enfin prête à recevoir sa fessée ? »
Elle avait rougi jusqu’aux deux oreilles mais n’avait pas bougé. C’est moi qui ai repris en jouant cette fois ‘’au papa’’ et en passant au tutoiement:
- Allé, petite sotte, tu as mérité une sévère punition, viens t’allonger sur mes genoux.
Je me souviens qu’elle avait soudain pris une mine confite, un air grave mais elle avait obéi aussitôt. Elle était venue maladroitement se planter devant moi. J’adore ce moment quand la tension est à son comble et contraindre la punie à verbaliser ce qui l’attend. Je procède toujours de la même manière bien rodée. J’avais donc dû lui dire comme d’habitude :
- Tu reconnais que tu as mérité une punition ?
Elle avait juste hoché de la tête.
-Tu sais ce qu’on fait aux petites filles pas sages ?
Elle m’avait regardé les lèvres pincées, du rose aux joues mais n’avait pas répondu. J’avais donc insisté voulant lui faire dire à haute voix qu’elle avait mérité une fessée, chose difficile à verbaliser quand on est une femme mûre.
- Alors, tu sais ou tu ne sais pas ?
Elle avait à nouveau tenté de sourire avec un petit signe de tête qui disait qu’elle savait. Je voulais enfoncer le clou.
- Très bien, je t’écoute, qu’est-ce que tu as mérité ?
Elle s’est encore dandinée d’un pied sur l’autre et a fini par murmurer ;
- Une fessée ?
Elle avait mis un point d’interrogation dans sa réponse comme si elle n’en était pas certaine. J’ai poursuivi comme je procède habituellement lors de cette phase d’humiliation et de soumission verbale, le but étant de lui faire dire qu’elle avait mérité une sévère fessée.
- Oui une fessée ! Une gentille fessée ou une sévère fessée ?
Je me souviens qu’elle avait hésité un moment et je l’avais encore pressée de répondre pour qu’elle murmure enfin :
- Une sévère ?
Nouveau point d’interrogation dans sa réponse et j’avais alors renchéri comme j’aime à le faire :
- Oui ce sera une sévère fessée. Maintenant je t’écoute et dépêche toi sinon ce sera une très sévère fessée ! Qu’as-tu mérité et pourquoi ?
Elle m’a encore regardé comme si elle ne comprenant pas ce que j’attendais, le visage très rouge. Je l’avais menacée d’un ton méchant !
- Tu ne veux pas répondre ! Tu vas le regretter !
Elle avait marmonné en regardant ses pieds :
- J’ai mérité une sévère fessée…
- Pourquoi ?
- J’ai fait une bêtise.
J’ai voulu parfaire sa reddition et exiger qu’elle la verbalise en me regardant ce qui est toujours une contrainte extrêmement gênante quand on n’est plus une petite fille depuis longtemps. Je me suis donc fâché, du moins j’ai simulé une colère :
- Regarde-moi et répète tout cela et vite sinon gare à toi !
Elle a levé les yeux sur moi et a enfin bafouillé :
- J’ai fait une bêtise et j’ai mérité une fessée !
Je me rappelle qu’elle était couleur coquelicot et qu'elle levait sur moi des yeux de biche. J’ai grondé :
- Tu as oublié quelque chose !
Elle m’a regardé interloquée, a hésité comme si elle cherchait ce qu’elle avait oublié avant de murmurer à nouveau :
- J’ai fait une bêtise et j’ai mérité une sévère fessée !
Je connais mon texte par cœur et j’adore imposer cette soumission verbale à « mes punies ». Je l’ai prise par une main, l’ai tirée sur le côté, l’ai forcée à se courber, à poser son ventre sur les genoux. Elle est tombée en avant, les mains appuyées sur le parquet ciré les fesses bien relevées, les pieds touchant à peine le sol. Je l’ai bien calée sous mon bras pour qu’elle ne glisse pas. Me souvenant des raisons qu’elle m’avait données de la fessée que lui avait infligé son père, et puisqu’elle voulait la revivre, j’ai pris un ton sévère pour la replonger dans le contexte de la fessée de son enfance:
- Ah mademoiselle est une petite voleuse, je vais t’apprendre moi ! Tu vas recevoir une très sévère fessée comme une vilaine gamine.
Je l’ai entendue murmurer : « Vous ne me retroussez pas hein ».
J’ai continué de jouer le rôle attendu du papa sévère en lui disant que si je l’entendais encore elle se retrouverait la jupe sur les épaule et la culotte aux chevilles.
Elle a soufflé un : « oh non… » Et détail qui m’avait beaucoup amusé elle avait ajouté :
- Pardon !
à suivre...
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25 personnes aiment ça.
Dominantitinerant
Magnifique
J'aime 28/08/26
Vivement la suite
J'aime 28/08/26
Soumvoy
J’adore ma nouille s’est réveillé dans ma cage.
J'aime 28/08/26
jj
Encore plus exaltant que le 1er texte.... vivement le 3eme..... merci pour ces lectures
J'aime 28/08/26
Marco7473
Superbe
J'aime 28/08/26
Bonjour, c'est magnifique.
J'aime 28/08/26
nep
Eh beh… ça ne doit pas être facile, surtout la première fois…
J'aime 28/08/26
Benoît
Moi j ai fait des betise j ai echappee la fessee
J'aime 29/08/26